Lapider :Enterrer dans le sol jusqu'à la taille, pour les hommes, et jusqu'au dessus de la poitrine pour les femmes. Les pierres sont alors jetées par des fonctionnaires ou par la foule jusqu'à ce que mort s'ensuive.
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15 aout 2004. Dans la rue principale de Neka, le corps d'Atafeh Rajabi balance, suspendu dans la chaleur de l'été perse, pendu à la grue d'un camion, sa potence. A ses pieds, Haji Reza est là qui a tenu en personne à passer la corde au coup de "l'insolente" qui, trois mois plus tôt, avait osé l'affronter dans son tribunal. Atafeh avait tout juste 16 ans. Trop pauvre pour payer un avocat, elle s'était retrouvée seule devant le juge qui l'accusait une sixième fois "d'actes incompatibles avec la chasteté". Jusque là, ses rapports sexuels répétés avec des époux infidèles lui avaient valu d'être fouétée et jetée en prison. Cette fois-ci, seule devant le tribunal, elle avait relevé la tête et rétorqué au juge qu'il ferait mieux de "punir l'auteur de l'acte sexuel plutôt que sa victime". Puis elle avait commencé à se dévêtir. Fou de rage, le juge Haji Reza fit tout pour que "l'impie" soit exécutée le plus vite. Le 15 aout, il prononce lui même l'ordre de mort qui enclenche le moteur de la grue...
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Le 14 mars 2007, deux femmes ont été condamnées à la lapidation au Soudan pour adultère, selon le journal Juba Post.
Amunah Abdallah, 23 ans, et Sa'diah Fadul, 22 ans, ont été condamnées par un tribunal d'Al-Azazi, dans la province Manajil de l'Etat d'al-Jazirah, un des 26 Etats du Soudan. Le journal rapporte le témoignage d'un activiste pour les droits humains, Faysal al-Bagir, selon lequel les deux femmes - originaires de la tribu Tama au Darfour – sont actuellement détenues dans la prison de Wad Medani. Elles subissent des conditions de détention très dures, autant d'un point de vue physique que psychologique, et l'une de ces deux femmes garde auprès d'elle sa fille de deux ans.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Amunah Abdallah, 23 ans, et Sa'diah Fadul, 22 ans, ont été condamnées par un tribunal d'Al-Azazi, dans la province Manajil de l'Etat d'al-Jazirah, un des 26 Etats du Soudan. Le journal rapporte le témoignage d'un activiste pour les droits humains, Faysal al-Bagir, selon lequel les deux femmes - originaires de la tribu Tama au Darfour – sont actuellement détenues dans la prison de Wad Medani. Elles subissent des conditions de détention très dures, autant d'un point de vue physique que psychologique, et l'une de ces deux femmes garde auprès d'elle sa fille de deux ans.




